•     On peut diviser les maladies en trois grandes classes :
        1° Les maladies qui guérissent par l'usage de quelques boissons calmantes et émollientes, par le
    régime et le repos.
        2° Les maladies qui guérissent a l'aide de moyens rationnellement indiqués.
        3° Les maladies réputées incurables, que l'on guérit ou par des opérations chirurgicales, ou par
    l'emploi de médicaments énergiques sagement administrés.
    [...]
        La science qui apprend à guérir est grande, admirable ; mais celle qui enseigne les moyens de
    prévenir la maladie l'est bien plus encore !...
        Comme nous l'avons dit, à la suite de nombreuses expériences et d'observations recueillies au lit du malade, nous avons reconnu que la goutte, le rhumatisme, la sciatique, etc., tenaient à de mauvaises digestions, et surtout au séjour trop prolongé des matières alimentaires dans les intestins.

    Dr Levrat aîné, Nouvelle méthode pour prévenir et guérir la goutte, le rhumatisme, la sciatique, la migraine, l'hypochondrie, le spleen, etc. (1850)
    source : gallica

    Nouvelle méthode pour prévenir et guérir la goutte, le rhumatisme, la sciatique, la migraine, l hypochondrie, le spleen, etc., par le Dr Levrat aîné...
    Nouvelle méthode pour prévenir et guérir la goutte, le rhumatisme, la sciatique, la migraine, l'hypochondrie, le spleen, etc., par le Dr Levrat aîné...
    Source: Bibliothèque nationale de France


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  • Introduite à Liège en 1992 par le Docteur Marie-Elisabeth Faymonville, elle combine hypnose et sédation consciente intra-veineuse. Initialement développée pour les interventions de chirurgie plastique sous anesthésie locale elle a été inspirée par l'utilisation de l'hypnose chez les grands brûlés par l'équipe d'Alain Forster à Genève. L'hypnosédation nécessite une étroite collaboration entre l'équipe soignante et le patient.

    Vous vous êtes sans doute déjà retrouvé dans les situations suivantes : sur un chemin familier, perdu dans vos pensées, vous passez outre la route à prendre ou encore, vous êtes plongé dans la lecture d’un roman passionnant et vous n’entendez pas les personnes qui s’adressent à vous ou ne vous rendez pas compte de ce qui se passe autour de vous. C’est cela l’hypnose. C’est un état naturel que chaque être humain possède. Il peut se définir comme un état de focalisation de l’attention. Notre cerveau utilise ses capacités naturelles pour aller vers un mode de fonctionnement particulier.
    Résultat : nous sommes extraits de la réalité. “La représentation de l’hypnotiseur qui plonge une personne en état d’hypnose est un mythe ! On se place soi-même en état d’hypnose, on n’est pas ‘hypnotisé’”, commente le Pr Faymonville. L’hypnose n’est pas non plus un sommeil, mais plutôt un état d’hyper-concentration. “Sous hypnose, l’esprit est occupé par quelque chose qui intéresse le patient, qui le concerne. C’est son vécu, sa mémoire”. Utilisant une forme de communication, une syntaxe et une voix particulière, l’anesthésiste invite le patient à revivre un moment heureux, synonyme de quiétude. Les dernières vacances à la plage, par exemple. Focalisé sur cet épisode de sa vie, le patient se détache de la réalité du bloc opératoire et revit calmement la plage, le soleil etc. tout en restant conscient. Il est à la fois observateur et acteur.


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  • Telle est aussi, Charmide, la nature de l’incantation. Je l’ai apprise là-bas, à l’armée, d’un médecin thrace, un de ces disciples de Zalmoxis dont la science va, dit-on, jusqu’à rendre les gens immortels. Ce Thrace disait que les médecins grecs avaient raison de professer la doctrine que je viens de rapporter ; mais, ajouta-t-il, Zalmoxis, notre roi, qui est un dieu, affirme que, s’il ne faut pas essayer de guérir les yeux sans la tête, ni la tête sans les yeux, il ne faut pas non plus traiter la tête sans l’âme et que, si la plupart des maladies échappent aux médecins grecs, la raison en est qu’ils méconnaissent le tout dont ils devraient prendre soin ; car, quand le tout est en mauvais état, il est impossible que la partie se porte bien. En effet, disait-il, c’est de l’âme que viennent pour le corps et pour l’homme tout entier tous les maux et tous les biens ; ils en découlent comme ils découlent de la tête dans les yeux. C’est donc l’âme qu’il faut tout d’abord et avant tout soigner, si l’on veut que la tête et tout le corps soient en bon état. Or l’âme se soigne, disait-il, par des incantations, et ces incantations, cher ami, ce sont les beaux discours. Ces discours engendrent la sagesse dans les âmes, et une fois qu’elle est formée et présente, il est facile de procurer la santé à la tête et au reste du corps.

    Et lorsqu’il m’enseigna le remède et les incantations, il me dit : Garde-toi bien de te laisser engager par qui que ce soit à soigner sa tête avec ce remède, s’il ne t’a d’abord livré son âme pour que tu la soignes par l’incantation. C’est aujourd’hui, disait-il, l’erreur répandue parmi les hommes de vouloir guérir séparément l’âme ou le corps. Et il me recommanda instamment de ne céder à personne, si riche, si noble, si beau qu’il fût, qui voudrait me persuader d’agir autrement. J’en ai fait le serment, je dois le tenir et je le tiendrai. Si donc tu veux, conformément aux recommandations de cet étranger, livrer d’abord ton âme aux incantations du Thrace, j’appliquerai mon remède à ta tête ; sinon, je ne puis rien faire pour toi, mon cher Charmide.

    PLATON - Charmide (sur la Sagesse)
    Traduction Émile Chambry

    source : http://ugo.bratelli.free.fr/Platon/Platon-Charmide.htm


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  • source : Bruce Gilden (Magnum Photos)


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  • The American Heart Journal, la bible mensuelle de la cardiologie, publie dans sa livraison d'avril une étude qui évalue le rapport bénéfice-risque de la pratique de la prière. Ce travail est signé de seize praticiens dirigés par les docteurs Herbert Benson et Patricia L. Hibberd. S'il s'agit bien ici de prière - cet acte de religion par lequel on s'adresse à Dieu pour l'implorer ou pour l'adorer -, il faut préciser qu'il s'agit de prières collectives effectuées pour le bénéfice potentiel de tierces personnes.

    Les auteurs précisent qu'il s'agit là de pratiques très répandues dans certaines congrégations religieuses, mais que ces pratiques n'ont pas, jusqu'ici, fait la preuve scientifique de leur efficacité. Le temps était donc venu de faire la lumière en usant des outils méthodologiques habituellement utilisés en médecine pour établir un lien de causalité et faire la part du hasard.

    Ce travail a été conduit auprès de 1 802 personnes ayant subi, entre janvier 1998 et novembre 2000, dans six établissements hospitaliers américains, un ou plusieurs pontages aorto-coronariens - intervention chirurgicale très répandue qui consiste à modifier le circuit de la vascularisation du muscle cardiaque chez des personnes exposées au risque d'infarctus du myocarde.

    Trois congrégations religieuses, deux catholiques et une protestante, ont été chargées de prier pour "la réussite de l'opération chirurgicale et une guérison rapide sans complications" des malades dont elles recevaient le prénom et l'initiale du nom de famille.

    Après tirage au sort, trois groupes furent constitués. Les personnes du premier et du deuxième groupe avaient été informées de ce qu'elles pourraient ou non faire l'objet de prières. En réalité, seul le deuxième groupe en aura bénéficié. Le troisième groupe fut, lui, effectivement l'objet de prières et en fut préalablement informé. Toutes ces prières ont été prononcées durant une période de quatorze jours commençant la nuit précédant l'intervention de chirurgie cardiaque.

    Le premier point-clé de l'étude était la survenue ou non d'une complication médicale à 14 et à 30 jours. Le second concernait les taux d'accidents graves ou mortels. Dans les deux premiers groupes - ceux composés des personnes ne sachant pas si on priait ou non pour elles -, les auteurs de ce travail ont observé une égalité presque parfaite des conséquences de l'intervention. Des complications sont survenues chez 315 des 604 personnes du premier groupe et chez 304 des 597 du deuxième, soit des taux respectifs de 52 % et 51 %.

    Quant au troisième groupe - pour lequel les prières étaient effectivement effectuées et les malades informés qu'elles l'étaient -, le taux de complications a été de 59 % (352 sur 601). La fréquence des nouveaux infarctus fut aussi supérieure (18 % contre 13 %). Quant aux taux de mortalité, ils furent les mêmes dans les trois groupes.

    Les auteurs de ce travail en tirent deux conclusions.

    • Non seulement cette forme de prière n'a pas, ici et dans cette indication, démontré la preuve de son efficacité,
    • mais il est désormais établi qu'elle peut avoir des effets nocifs. Du moins quand les malades savent que des inconnus s'adressent à Dieu pour implorer qu'Il oeuvre à prévenir les complications d'un pontage aorto-coronarien.

    Comment comprendre ?

    Les auteurs expliquent ce résultat par le stress subi par des patients inquiets de se savoir à ce point malades "que l'on avait dû avoir recours, les concernant, à un groupe de prière".

    (The New York Times précise que cette étude, qui n'était en aucune manière destinée à "déterminer si Dieu existe ou s'Il exauce ou non les prières", a coûté 2,4 millions de dollars. Une somme pour l'essentiel fournie par la Fondation religieuse John-Templeton. d'après Jean-Yves Nau, in LE MONDE, 06.04.06)

    source : http://auriol.free.fr/parapsychologie/effets-scientifiques-priere.htm

     

    Cependant, un fait important a été homis dans cette étude : le fait que la foi doit être des deux côtés, comme le dit Pierre Debouxhtay : "C'est donc avant tout, on peut même dire uniquement de la foi (foi du guérisseur et foi du malade) que dépend la guérison."

    Et on lit le récit de Isi Collin :
    - Monsieur, je voudrais vous consulter pour une personne qui n'est pas ici.
    - Est-elle prévenue ?
    - Non.
    - Eh bien ! il faudrait la prévenir. Elle doit savoir que vous êtes ici.

    Pierre Debouxhtay, Antoine le Guérisseur et l'Antoinisme, p.165-66 et 107.


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  •  Henri Constant, Étude philosophique. Le Christ, le christianisme et la religion de l'avenir (1905) - Jemeppe-sur-Meuse

       Jemeppe-sur-Meuse, un grand village aux environs de Liège (Belgique), possède actuellement (nous sommes au milieu de 1902) un médium guérisseur stupéfiant, M. Antoine. Rien n'est comparable au succès qu'il obtient ; il reçoit chez lui douze cents malades chaque semaine. Le chemin de fer du Nord, les vicinaux, les bateaux à vapeur, les voitures de luxe et autres transportent vers Jemeppe une quantité de gens de toute classe, venant de l'étranger même réclamer ses soins entièrement gratuits... N'en soulagerait-il, n'en guérirait-il que
    la dixième partie, que sa renommée se justifierait absolument !
        Ah ! qu'une plume autorisée, qu'un écrivain humoristique surtout nous décrive un jour la physionomie de cinq messieurs du parquet liégeois qui, en septembre 1901, se sont assis dans le cabinet où ont passé, à ce jour, plus de cent vingt mille personnes pour assister, pendant deux heures, aux magnétisations (considérées comme illiciles) du médium guérisseur Antoine, et qui sont retournés chez eux emportant la conviction qu'il existe des choses que l'on n'enseigne ni dans les académies, ni dans les universités ! C'est bien là la réflexion que ces Messieurs ont dû se faire qu'Antoine était réellement doué d'une faculté que des lois qui se respectent ne peuvent atteindre dans son exercice humanitaire.

        Mais revenons à Jésus.
        Il n'usait de ses puissantes facultés qu'en vue du bien. Il opérait ses guérisons en cachette et apportait beaucoup de soin dans la recommandation qu'il faisait à ceux qu'il guérissait de n'en rien dire à personne. (Matth. VIII, 4. IX, 30. XII, 16. XVII, 9. Marc. I, 43. V, 43. VII, 36. Luc. V, 14.)
        Ses guérisons, n'ayant rien que de fort naturel, la délicatesse et la supériorité de son esprit se seraient révoltées à l'idée de passer pour un thaumaturge, et il se refusait à fonder sur des prodiges ses
    titre à la foi de ses auditeurs. (Marc VII, 11.)
        Il est à remarquer que, comme chez tous les magnétiseurs de toutes les époques, le pouvoir fluidique de Jésus était sujet à des variations, à des intermittences, ainsi que cela ressort de ces deux versets de l'Evangile : « Et Jésus leur dit : Un prophète
    n'est sans honneur que dans sa patrie, dans sa maison et dans sa famille. Et il ne put faire là aucun miracle (Marc. VI, 4 à 15.)
        C'est là encore une nouvelle preuve de la non-divinité du Christ (XI).

    Henri Constant, Étude philosophique. Le Christ, le christianisme et la religion de l'avenir (1905), p.400-01
    source : gallica


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  • source : LIFE


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  • 305. Pour magnétiser une bouteille, vous la prenez par les deux extrémités, que vous frottez avec les doigts, en ramenant le mouvement au bord. Vous écartez la main successivement de ces deux extrémités en comprimant pour ainsi dire le fluide; vous prenez un verre ou un vase quelconque de la même manière, & vous magnétisez ainsi le fluide qu'il contient, en observant de le présenter à celui qui doit boire, en le tenant entre le pouce & le petit doigt, & faisant boire dans cette direction, le malade y trouve un goût qui n'existerait pas, s'il buvait dans le sens opposé.

    Aphorismes de M. Mesmer (1785), p.147
    source : gallica


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  •   Que pensez-vous des "guérisons miraculeuses" de Lourdes et comment les expliquez-vous ?

                                        LOUIS GASTIN

        On peut dire cependant que la FOI véritable, génératrice de miracles, est excessivement plus rare qu'on ne le suppose ; on la confond aisément avec la Croyance, simple adhésion de la pensée et, trop souvent, abdication de la Raison par ignorance ou par peur. La Foi n'est pas cela : elle est la sublime aspiration de l'Esprit humain s'élevant jusqu'aux cimes d'un Idéal que, déjà, l'on s'efforce à vivre le mieux possible sur terre. La Foi vraie suppose la conformité de la vie à l'idéal, quel qu'il soit ; la Croyance n'implique que la soumission intellectuelle.
        Considérée comme telle, la Foi est vraiment une Force et ses effets et ses réactions peuvent influer puissamment sur les éléments psycho-moraux de notre être et, de là, sur notre organisme même.
        Si l'on obtient parfois, grâce à l'intensité exceptionnelle d'une Foi exaltée, et vécue (ou pour toute autre raison encore obscure), la répercussion immédiate dans le plan physique de la guérison spirituelle obtenue (ce qui fait immédiatement disparaître, avec sa cause, la maladie ou l'infirmité physique), ce n'est là qu'une manifestation accidentelle et malheureusement rare de la puissance des forces gouvernantes mises en action.
        La « guérison miraculeuse » - que j'appelle plus exactement « spirituelle » à cause de son processus - met en action les forces morales et non les moyens physiques de la thérapeutique ; elle s'exerce directement sur les « causes morales » du Mal et non sur les manifestations organiques qui n'en sont que là conséquence.
        Tel malade, pour lequel les médecins et guérisseurs ordinaires ont dû reconnaître leur impuissance, ne doit son incurabilité qu'à la présence, dans son atmosphère morale, d'une « racine » empoisonnée qui ne peut être atteinte par les thérapeutiques ordinaires.
        La théurgie passe ; la guérison spirituelle s'accomplit ; la « racine » est détruite et, cependant, en apparence, rien n'est changé !
        C'est que la destruction d'un foyer d'infection n'entraîne pas obligatoirement ni tout de suite la guérison des troubles de toutes catégories que ce foyer avait créés et entretenait.
        Mais - et ce serait là une vérification utile à faire par voie d'enquête - il est possible, le foyer d'infection détruit, si le malade revoit, après le théurge, le médecin (ou le guérisseur ordinaire), que tout change, se transforme, comme par miracle, et que cette guérison, vainement poursuivie avant l'intervention spirituelle, se réalise après elle par les mêmes moyens qui furent, tout d'abord, impuissants.
        C'est pour cela que je considère que le « guérisseur spirituel », s'il reste dans son domaine strict, ne fait pas concurrence au médecin ; à chacun son rôle : au premier, la destruction des « foyers d'infection » d'ordre moral ou spirituel ; au second, la guérison des conséquences organiques de cette cause transcendantale.
        Et quand, par exception, l'intervention du premier rend « miraculeusement » inutile celle du second, enregistrons ce fait exceptionnel comme le simple témoignage de l'immense chemin que nous avons encore à parcourir pour connaître une partie des forces qui nous entourent... et nous dirigent.
                                   Louis GASTIN.
                     Directeur de l'Institut de Psycho-Physique Appliquée.

    Lourdes : comment expliquer les guérisons miraculeuses (1926)
    Brochure n°123 - Août 1926
    Edition de la Revue L'Idée Libre
    source : gallica


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  •   Que pensez-vous des "guérisons miraculeuses" de Lourdes et comment les expliquez-vous ?

                       Dr JAWORSKI.
      Voici, en deux mots, ce que je puis dire des miracles de Lourdes, n'ayant pas été sur place.
      Les "miracles" sont excessivement rares. J'ai pu assister dernièrement à plusieurs débats sur la question. Des partisans fanatiques et très haut placés (comme médecins) y assistaient. Or, ils ont eu très peu d'observations à présenter et presque toutes étaient très anciennes. La plus importante et la plus connue remonte aux environs de la guerre de 1870. Il s'agit de la reconstitution presque immédiate d'un tibia qui présentait une très grosse perte de substance. Évidemment, cela serait miraculeux, mais, d'abord, est-ce vrai ?
      Nous ne pouvons pas nous mettre d'accord actuellement sur la question de l'ectoplasme qui s'expérimente un peu partout et l'on voudrait que nous admettions une chose aussi extraordinaire qui aurait eu lieu il y a 50 ans ! D'un autre côté, toutes les religions et toutes les sectes fanatiques présentent des histoires absolument analogues - et dans tous les temps. II y a probablement là un fonds de vérité. Certainement, il y a quelque chose de plus que la suggestion, mais il est également certain que la Vierge de Lourdes y est pour très peu de chose. L'autre jour, j'ai causé avec un Antoiniste : le Père Antoine a fait aussi (en Belgique) de véritables miracles et lui, présent, y était certainement pour beaucoup plus (dans les résultats obtenus) qu'à Lourdes une vierge supposée.
      Je pense néanmoins que la foi est quelque chose de plus que la suggestion, cette suggestion si à la mode, qui n'expliquera plus tout, demain, quand on aura trouvé autre chose de nouveau. En tout cas, grâce à la foi, nous pénétrons dans les abimes insondables de nous-mêmes, d'où peut sortir le
    miracle - c'est-à-dire ce qui nous paraît tel !
                                                 Dr H. JAWORSKI.

    Lourdes : comment expliquer les guérisons miraculeuses (1926)
    Brochure n°123 - Août 1926
    Edition de la Revue L'Idée Libre
    source : gallica


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  • LXI. Account of Valentine Greatrakes, the Stroker.

    Mr. Urban,

    IN the year 1666, Mr. Valentine Greatrakes, an Irish gentleman, came to England, being invited thither by the Earl of Orrery, to cure the Viscountess Con way of an inveterate head-ache, and, though he failed in that attempt, he wrought many surprising cures not unlike miracles. He was born Feb. 14, 1628, at Affane, in the county of Waterford, and bred a Protestant in the free-school at Lismore, till he was thirteen years of age. He was designed for the college of Dublin, but, the rebellion breaking out, was forced with his mother to fly into England, where he was kindly received by his great uncle, Edmund Harris, Esq. after whose death his mother placed him with one John Daniel Cetsius, a German minister, of Stoke Gabriel, in Devonshire. In five or six years, he returned to his native country, which he found in a distracted state, and therefore spent a year in contemplation at the castle of Caperquin. In 1649, he was a lieutenant in Lord Broghill's* regiment, then acting in Munster against the rebels; and in 1656, great part of the army being disbanded, retired to Aftane, his native place, and was made clerk of the peace for Cork county, registrar for transplantation, and justice of the peace; but losing his places after the Restoration, he grew discontented. He seemed very religious; his looks were grave but simple, and not like those of an impostor. He said himself, that ever since the year 1662, he had felt a strange impulse or persuasion that he had the gift of curing the King's evil; and this suggestion became so strong, that he stroked several persons, and cured them. Thre.e years after, an epidemical feter raging in the country, he was again persuaded that he could also cure that. He made the experiment, and he affirmed that he cured all who came to him. At length, in April, 1663, another kind of inspiration suggested to him, that he had the gift of healing wounds and ulcers; and experience, he also said, proved that he was not deceived. He even found that he cured convulsions, the dropsy, and many other distempers.* Crowds flocked to him from all parts, and he performed such extraordinary cures, that he was cited into the bishop's court at Lismore, and, not having a licence for practising, was forbid to lay hands on any for the future. Nevertheless, being engaged by the lady above-mentioned to come over to England, he arrived there in the beginning of 1666, and, as lie proceeded through the country, magistrates of the cities ond towns through which he passed, begged him to come and cure their sick. The King, being informed of it, ordered him, by the Earl of Arlington, Secretary of State, to come to Whitehall. The court, though not fully persuaded of his miraculous power, did not forbid him to make himself known. He went every day to a particular part of London, where a prodigious number of sick persons of all ranks, and of both sexes, assembled. He did nothing but stroke them. Pains, the gout, rheumatism, convulsions, &c. were driven by bis touch from one part to another, to the utmost extremities of the body, after which they entirely ceased. This occasioned his being .called The Stroker. He ascribed several disorders to evil spirits, which he divided into different kinds. As soon as the possessed saw him, or heard his voice, they fell on the ground, or into violent agitations. He cured them, as he did other sick persons, by stroking. He could not, however, convince every one of the reality of his miraculous gift; many wrote violently against him, but he found some zealous advocates, even among the faculty. He himself published, in 1666, a letter addressed to the celebrated Mr. Boyle, in which he gave a succinct history of his life,t from which the above particulars are extracted. He annexed to this pamphlet a great number of certificates, signed by persons of known probity, and among others by Mr. Boyle, and by the celebrated Drs. Wilkins, Whichcot, Cudworth, and Patrick, who attested the truth of some wonderful cures that he had wrought. Notwithstanding all this, his reputation did not last much longer than that of James Aymar.* It appeared at length that all these miraculous causes were only built on the credulity of the public. The noise which this man made, gave rise to a novel (in French), by M. St. Evremond, intitled, "The Irish Prophet," in which he finely rallies the credulity of the people, and the spirit of superstition. He alsq shews that there is no kind of conjuration which is able to lay this kind of demon, which sometimes disturbs the peace of society.

    He returned to Ireland in 1667, and though he lived there many years, he no longer kept up the reputation of performing those strange cures which have procured him a name even in our general histories. But in this, his case is very singular, that on the strictest inquiry no sort of blemish was ever thrown upon his character ; nor did any of those curious and learned persons, who espoused his cause, draw any imputation upon themselves, though at the same time it must be allowed that there were several very eminent and knowing virtuosi, who could not be brought to have any great opinion of his performances, but were rather inclined to attribute all he did to the mere efficacy of friction.

    1779, Jan.


    * Among others, Mr. Flamsteed, the famous Astronomer, (then in his 40th year,) went over to Ireland, in August Iti65, to be touched by him for a natural weakness of constitution, but received no benefit.

    f This letter was entitled, " A brief Account of Mr. Valentine Greatrakes, and divers of the strange Cures by him performed," &c. See also "TheMiraculous Conformist," 4cc. By Hem y Stubbe, M.D. Printed at Oxford, 1666.

     

    source :

    A Selection of curious articles from the Gentleman's magazine (p.431)
    Par John Walker
    Edition: 3
    Publié par Longman, Hurst, Rees, Orme, and Brown, 1814

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  • If your body's feelin' bad
    and it's the only one you have
    you want to take away the pain
    go out walkin' in the rain.
    You watch the flowers go to bed,
    ask the man inside your head
    Your spirit never has to grieve
    all ya got to do's believe.
    The faith healer
    The faith healer

    All ya got to do is feel
    your body's going to start to heal
    The fingertips of holy fire
    everlasting sweet desire
    It don't matter what the doctor said
    the healer man will sail away
    Immortality for two
    the miracles, they will come to you

    The faith healer
    The faith healer
    Can I put my hands on you?
    Can I put my hands on you?
    The faith healer
    The faith healer

    Faith, and hope and charity
    the simple relativity
    He can make you understand
    all you've got to do is take his hand
    It don't matter what somebody said
    Ask the man inside your head
    the fingertips of holy fire
    everlasting sweet desire

    The faith healer
    The faith healer
    Can I put my hands on you?(six times)
    The faith healer.......(3 times and end)


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  • Chacun est libre de poursuivre un traitement médical à côté de la guérison par voie spirituelle. Toute sa vie durant, Bruno Groening a aspiré à la collaboration avec le corps médical. Cependant, suivant en cela l'exemple de Bruno Groening, dans le Cercle des Amis on n’effectue ni consultation médicale, ni examens ou traitements.

    L'appartenance au Cercle des Amis est libre, gratuite et indépendante de la nationalité et de toute conviction idéologique ou religieuse. Toutes les activités sont exercées bénévolement, tous les frais sont couverts par des dons volontaires.

    source : www.bruno-groening.org/francais


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  • Maladie et guérison
    Yahvé Raha
    La guérison par la foi
    Evangile et guérison
    Le don de guérir
    Guéris par la croix
    Pardon et guérison
    La guérison dans l'Eglise
    Santé dans l'Eglise
    La guérison intérieure
    Le stress
    La Malédiction
    Possession et inflences
    Chasser les démons
    Veux-tu être guéri ?

    à lire sur : http://www.pasteurweb.org/Dossiers/LaGuerisonDivine.htm


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  •     Mesmer n'est sûr que d'une chose que lui a apprise son expérience émerveillée, et c'est là-dessus qu'il base désormais toute sa doctrine : dans certaines crises, un être humain peut souvent en aider un autre par sa présence et son influence plus que tous les remèdes chimiques. "De tous les corps de la nature celui qui agit le plus sur l'homme est l'homme".

       Stefan Zweig - La guérison par l'esprit, p.57
       Le Livre de Poche, n°9524, 1931 (1982 & 1991 pour la traduction française)


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  •     Toujours où s'accomplit une guérison surprenante, la suggestion a une part puissante dont on ne se doute pas. Tous les moyens thérapeutiques de tous les temps, de l'antique formule de conjuration à la thériaque, aux excréments de souris bouillis du Moyen Âge et au radium employé de nos jours, doivent une grande partie de leur efficacité à la volonté de guérir éveillée chez le malade. Dans nombre de cas, le véhicule de cette foi en la guérison, aimant hématite ou injonction, importe peu en comparaison de la confiance que le malade accorde au remède.

       Stefan Zweig - La guérison par l'esprit, p.50
        Le Livre de Poche, n°9524, 1931 (1982 & 1991 pour la traduction française)


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  •     Sachez que l'action exercée par la volonté est un point important dans la médecine. Paracelse (cité par Stefan Zweig, La guérison par l'esprit).


    On lui attribue la première mention clinique ou scientifique de l'inconscient. Il écrit :
        « Ainsi, la cause de la maladie connue sous le nom de chorée est une simple question d'opinion et d'idée, suscitée par l'imagination, affectant ceux qui croient à ce qui leur a été suggéré. Cette idée et cette opinion sont à l'origine de la maladie à la fois chez les enfants et les adultes. Dans le cas des enfants c'est aussi l'imagination, fondée non pas sur la réflexion mais sur la perception, parce qu'ils ont entendu ou vu quelque chose. La raison en est la suivante : la vue et l'ouïe sont si forts qu'ils ont inconsciemment fantasmé sur ce qu'ils ont vu ou entendu. »

    source : wikipedia


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  •     Ces guérisons admirables ne sont en réalité ni rares ni miraculeuses : elles reflètent vaguement une loi encore secrète pour nous, et que les temps à venir appronfondiront peut-être; la loi des rapports supérieurs entre le corps et l'esprit ; c'est déjà bien pour notre temps de ne plus nier la possibilité des cures purement psychiques et de s'incliner avec une certaine gêne devant des phénomènes que la science à elle seule ne peut expliquer.

        Stefan Zweig - La guérison par l'esprit, p.19
        Le Livre de Poche, n°9524, 1931 (1982 & 1991 pour la traduction française)


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  •     Le Père. - Ce qui a servi à guérir le malade, c'est e que sa foi a pu requérir. celui qui consulte un médecin a confiance en lui et naturellement aussi dans ses prescriptions ; ce n'est que la foi au médecin qui rend les médicaments efficaces. Le médecin n'a pas assez la foi en sa prière pour être certain que par elle seule il pourrait réussir, c'est pourquoi il a recours à la matière ; mais aussi bien matériellement que moralement, c'est par sa foi au guérisseur que le malade trouve sa guérison.

    La Révélation, La foi & l'amour ne s'acquièrent que par le travail moral, p.89


        Autrement dit, si nous souffrons du corps, notre foi au médicament donné par le médecin nous fera certainement guérir. Si la foi nous manque, peut-être cela empirera. Si nous pensons souffrir du psyhisme, notre foi au psychiatre, nous fera certainement guérir, par cette introspection personnelle. Quoi qu'il en soit, il est nécessaire de chercher de l'aide pour son corps ou pour son esprit, car rien n'est bien s'il n'est solidaire.


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