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Luxembourg (salle de lecture)

Publié le par antoiniste

    On sait peu de chose sur l'activité des Antoinistes au Luxembourg.
    Cependant, le desservant Nicolas Wagner a eu maille à partir avec la justice, ce qui a été relaté par la presse luxembourgeoise, lorraine, mais aussi parisienne. Il sera défendu en Belgique par Jules Destrée.
    Le frère Robert Pierrefeu confirme qu'au Grand-Duché du Luxembourg, le Culte existe pratiquement depuis l'origine et il y est reconnu officiellement. La salle de lecture est rattachée à la France et est située au 15, An der Retsch - 6980 Niederanven (Rameldange). 
    C'est par la presse luxembourgeoise, parfois en allemand, qu'on apprend seulement quelques détails principalement en 1924, et notamment la volonté de construire un temple, projet qui ne vit cependant encore pas le jour.

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Félix Dengis et Ferdinande Humblet

Publié le par antoiniste

Félix Dengis et Ferdinande Humblet - Jemeppe. - Quai des Carmes (1905)

Jemeppe. - Quai des Carmes (1905),
où le corps a été repêché

    Pierre Debouxhtay évoque ce triste épisode pour témoigner de Louis Antoine prophète.
    Tout commence par la découverte d'un corps sans vie repêché dans la Meuse, à Jemeppe...

    Chokier et Jemeppe sont deux communes situées sur la Meuse, en région liégeoise. Ce cadre fluvial joue un rôle clé dans l’affaire de Félix Dengis et de son épouse, Ferdinande Humblet.
    Félix Dengis a précipité la noyade de sa femme dans la Meuse, mettant en scène un accident. Après le drame, il a cherché à détourner les soupçons en consultant le Père Antoine, guérisseur et fondateur de l’Antoinisme. Par cette démarche, il souhaitait apparaître comme un mari éploré cherchant réconfort spirituel.
    Le Père Antoine, reconnu pour son enseignement basé sur l’amour et le désintéressement, accueillait toute personne en souffrance. Toutefois, cette consultation s’inscrivait ici dans une tentative de manipulation de l’opinion par Dengis, cherchant à exploiter l’aura du guérisseur pour renforcer son innocence apparente.

 

    Nous rassemblons ici chronologiquement les articles du journal La Meuse qui évoque les faits et le procès qui s'en suivit. Le journaliste Breteuil aura pour nous déroulé toute l'affaire connue comme le drame de Chokier ou l'histoire de la noyée. Louis Antoine, spirite, n'est évoqué qu'une fois. Il faut lire Pierre Debouxhtay pour connaître la déposition d'Antoine, interrogé par le juge d'instruction le 21 décembre 1906.

Félix Dengis et Ferdinande Humblet - Intérieur (Drame de Maurice Maeterlinck)

Intérieur (Drame de Maurice Maeterlinck, 1895)

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Père Dor - temple

Publié le par antoiniste

Père Dor - temple     Après un essai à Grivegnée (banlieue de Liège) comme guérisseur médium, il revint à Jemeppe et colporta des publications de son oncle.
    Puis un adepte russe guéri lui propose de venir en Russie. Là il eut une certaine notoriété comme guérisseur, puis fut inquiété par les autorités.
   Revenu en Wallonie, il s'installa à Jemeppe de nouveau, puis à Roux-Wilbeauroux en août 1909. Après une première salle, il fonda un temple, l'Ecole morale qu'il dédicace en 1912. Puis il s'installa à Uccle. Le Temple de Roux sera vendu après son procès, deviendra un cinéma, puis il est acheté par les Dames de Ste-Julienne pour en faire une maison de retraites fermées. Les sœurs quittent enfin le bâtiment qui est maintenant un Centre d'Enseignement Supérieur pour Adultes.

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Dissidence du Temple d'Angleur

Publié le par antoiniste

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Père Dor - procès

Publié le par antoiniste

 Père Dor - procès   Des plaintes sont déposées contre lui. Selon la presse, Dor fait payer ses consultations, contrairement à Antoine. Accusé d'attouchements, il se défend en affirmant que de nombreuses femmes étaient amoureuses de lui et l'avaient faussement accusé d'attentat à la pudeur parce qu'il avait refusé leurs avances. Il lui est aussi reproché d'avoir capté l'héritage. Le parquet de Charleroi diligente aussi une enquête sur la mort d'une jeune fille imputée à la doctrine doriste.
    Dor comparaît une première fois en novembre 1916. Il est condamné à 16 mois de prison, 800 francs d'amende et 17 000 francs à verser à une victime. En avril 1917, il comparaît en appel. Il est cette fois-ci condamné à 100 florins d'amende pour pratique illégale de l'art de la guérison et 500 francs de dommages-intérêts envers la Société de médecine de l'arrondissement de Charleroi, mais est relaxé des accusations d'escroqueries. Alors qu'il réclame haut et fort que l'École Morale n'est pas une religion, ses avocats, Mes Lucien Lebeau et Louis Morichar (ici à gauche en médaillon, cliquez sur l'image pour l'agrandir), basent toute leur défense sur l'article 14 de la Constitution sur la liberté des cultes. Après sa condamnation, Dor déménage à Uccle et son mouvement disparaît peu après sa mort.

    Les articles sont classées du plus ancien au plus récent pour pouvoir suivre les débats et les faits de ce procès à partir de la presse de l'époque.

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Père Dor - écrits

Publié le par antoiniste

Père Dor - écrits

 

    Ses écrits seraient en grande partie plagiés non seulement sur l'Enseignement de son oncle, le Père, mais aussi d'autres oeuvres théosophes et spiritualistes. c'est notamment ce qu'il ressort des compte-rendus de ses procès. "Dans des livres de Léon Denis et d’Allan Kardec, des textes ont été repris, avec des variantes parfois, par le Père. L’avocat de Mme D... met „Christ parle à nouveau„ sous les yeux des juges et fait la confrontation des textes. Il y a des brochures différentes à texte identique." (La Belgique, 19 novembre 1916)

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L'Antoinisme après la Mère

Publié le par antoiniste

    L'histoire ultérieure du culte antoiniste est très calme. En Belgique, Joseph Nihoul, le président du Conseil antoiniste, puis ses successeurs, dirigent la religion jusqu'à leur mort, aux côtés des membres composant ce conseil.
    L'autorité de Catherine est cependant remise en question juste après sa mort par la branche belge du culte, qui enlève alors les changements qu'elle avait apportés : suppression des photographies dans les temples, du baptême, du mariage et de la communion, opposition à la traduction des œuvres d'Antoine, etc. Un Numéro spécial de l'Unitif est édité à cette occasion en Juillet 1941Frère Baptistin Pastorelli de Paris le soutien dans cette démarche. La fille adoptive de Père et Mère Antoine lui répond dans une lettre en critiquant vertement Frère Nihoul.
    Néanmoins, un groupe de fidèles belges, affirmant suivre la véritable tradition antoiniste, ouvre le 1er avril 1943 à Angleur un temple dans lequel il préfère conserver les portraits des époux Antoine. Durant un temps, des adeptes favorables à laisser les portraits manifesteront devant le temple de Jemeppe pour que le Conseil revienne sur la décision de Frère Nihoul.
    En France, les antoinistes voulurent, en majorité, rester fidèles à toutes les exigences apportées par le couple fondateur. Mais cela n'a pas non plus été sans heurts. Trois temples firent dissidence. Un groupe à Tours créa même une autre cultuelle "traditionaliste" détachée de l'Union cultuelle antoiniste après que Frère Albert Jeannin pris connaissance de la dissidence et régla le problème.

    Malgré ces différences, les deux branches se montrent mutuellement de l'aide et de la tolérance. Ainsi, après la mort de Catherine, deux formes de culte antoiniste sont apparues, lesquelles restent légèrement différentes : l'une en Belgique, l'autre en France.
    En Belgique, la croissance de la religion a commencé rapidement à stagner, voire à décliner, preuve en est le fait que plus aucun temple n'y a été construit depuis 1968 et que plusieurs parmi les édifices existants sont actuellement inusités à cause d'un manque d'argent et/ou de membres costumés, voire vendus.
    En France, la construction de temples s'est en revanche poursuivie jusqu'en 1993.

source : wikipedia.org/wiki/Antoinisme

    Le culte antoiniste sera alors peu étudié et peu relaté dans les journaux, hormis lors de consécration de nouveaux temples. Notons l'étude de Pierre Debouxhtay (faisant suite à son livre Antoine le guérisseur et l'Antoinisme de 1934) appelé simplement L'Antoinisme et publié en 1945. L'Antoinisme a du attendre 1993 pour qu'il soit étudié par le sociologue Régis Dericquebourg. Ajoutons une nouvelle biographie romancée de Louis Antoine par Roland AE Collignon.
    Le culte belge éditera à partir de 2003 un petit Historique et des Démonstrations.

    En 1970, pour le 60e anniversaire de la consécration du culte, le Conseil antoiniste belge décident de mettre le temple comme il est en France : les portraits sont replacés dans les temples. On en revient aux formules anciennes annonçant l'opération, laquelle est rétablie le dimanche. La lecture des "Dix Principes", elle aussi, est rétablie après les Opérations en semaine. Tout cela sous l'impulsion du frère Lucien Miot, « Secrétaire moral du Culte », qui crée une revue mensuelle le "Journal d'Information Morales", qui disparaît quelques années plus tard.

    Jemeppe revient, avec Soeur Ghislaine Dumont aux pratiques d’avant la réconciliation en 1985. Il est cependant permis aux desservants des autres temples de garder le rituel français. En 2000, une École du Nouveau Spiritualisme est créé au temple de Jupille alors inoccupé. En 2010, une solidarité des groupes est créée pour faire des lectures dans les temples qui n'ont plus de desservants. Beaucoup a donc été entrepris pour retrouver des adeptes prêts à s'investir dans le Culte, sans grand succès, la Wallonie ayant connu une désindustrialisation importante et un chamboulement social très dur. Internet et les médias sociaux amènent maintenant à quelques personnes de découvrir le Culte (qui se refuse toujours à tout prosélytisme) et s'engagent pour certains.
    Lors du centenaire du Culte Antoiniste, de nombreux adeptes belges et français se rendent à Jemeppe le 15 août 2010 pour les 4 Opérations répétées dans le Temple qui eurent lieu à cette occasion. Soeur Marie-Thérèse van Loo, desservante du Temple de Jemeppe est à la grande tribune.

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Jean Béziat, guérisseur d'Avignonet (6 octobre 1877-11 mai 1926)

Publié le par antoiniste

Jean Béziat, guérisseur d'Avignonet (6 octobre 1877-12 mai 1926)
Jean Béziat avant la Conférence

Jean Béziat, guérisseur d'Avignonet (6 octobre 1877-12 mai 1926)

    Il est né le 6 octobre 1877 à Carcassonne (Aude), vers 6h du matin (comme on l'apprend dans son thème astral publié dans le Fraterniste du 15 janvier 1923) et a été professeur d'histoire naturelle à Douai.
    Son père Raymond-François Béziat (né vers 1852), professeur d'agriculture, fut spirite et il participe également au journal Le Fraterniste, en écrivant des articles.
    Sa mère, Victorine, née Graves (vers 1860), fait des séances médiumniques et des dessins spirites.

    Dans le recensement de la population en 1906, il habite à Douai avec Angèle Dujardin (née en 1879, à Douai), son épouse, et Jeanne Béziat (née 18 juillet 1905, à Lomme (près de Lille). Mais il est aussi indiqué à Carcasssone (avec Auguste Gout et sa famille, chef jardinier). Il se marie à Lille le 6 janvier 1906.

Jean Béziat, guérisseur d'Avignonet (6 octobre 1877-12 mai 1926)
Acte de mariage - 6 janvier 1906

    Il fonde l'Institut des forces psychosiques et le journal Le Fraterniste en 1910. Jusqu'à la guerre. Mobilisé alors dans les poudreries, il dut se rentre à Angoulême puis à Toulouse.
    Il s'installe ensuite à La Borie, une métairie d'Avignonet-Lauragais (Haute-Garonne, entre Toulouse et Castelnaudary) avec 50 hectares de culture, en 1919. Cela marque son désaccord avec Paul Pillault qui avec son journal Le Biéniste professer de plus en plus le Déterminisme Divin.

    Le Rappel, quotidien français, fondé le 4 mai 1869 par Albert Barbieux, Charles Hugo, François-Victor Hugo, les deux fils de l'écrivain, ainsi qu'Auguste Vacquerie, Paul Meurice, et Henri Rochefort, édita quelques articles de Jean Béziat en 1922.
    Il comparait en correctionnelle en 1921 pour escroquerie, exercice illégale de la médecine, rébellion et outrages envers les inspecteurs de la brigade mobile de Toulouse (cf. Le Petit Parisien du 18 octobre 1921).
    Il est condamné, après avoir fait appel, en 1925 pour exercice illégal de la médecine à 300 francs d'amende et 500 à chacun des syndicats de médecins portés partie civile (cf. Le Petit Parisien du 9 juillet 1925).


L'Ouest-Éclair
, 10 août 1926

    Il installe un Laboratoire du Vitalogène Béziat au 18, Allée Jean-Jaurès, au coin du Boulevard de Strasbourg, deux grandes artères de Toulouse, seul dépositaire de son "extrait vivant de céréales" en 1926.
    Il décède de maladie dans une maison de santé le 11 mai 1926 des suites d'une maladie foudroyantes dont il souffrait depuis quelques mois.

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Vues de la ville de Jemeppe

Publié le par antoiniste

Vues de la ville de Jemeppe
Jemeppe-sur-Meuse (carte 1902, balnam.be)

Vues de la ville de Jemeppe
Jemeppe-sur-Meuse (Vue satellite Google)

Jemeppe-sur-Meuse

Fusion 1977
Coordonnées 50° 37′ N, 5° 30′ E
Code postal 4101

Jemeppe-sur-Meuse est un village de la province belge de Liège et fait partie de la ville de Seraing. Jemeppe est situé sur la rive gauche de la Meuse, en face de Seraing. Il s'agit principalement d'un lieu industriel.
Jemeppe possède un riche passé industriel, tout comme sa voisine Seraing, à laquelle Jemeppe est reliée par un pont de 120 m de long (Pont de Seraing). Il y a un monument de 1957 en l'honneur de l'Irlandais John O'Kelly qui, en 1720, a construit la première machine à vapeur en Europe continentale pour la mine du Vieux Groumet. Ce monument représente le moteur sur une plaque de bronze. Cette plaque se trouve sur la rue Mabotte au numéro 165 dans la commune de Seraing. Sur le plateau, il y avait une fonderie de zinc de la Vieille Montagne.
À Jemeppe, il y avait une activité dans le domaine de l'extraction du charbon, assurée en dernier lieu par la Société anonyme des Charbonnages de Gosson-Kessales (Houillière du Bon Buveur). Cette situation a pris fin dans les années 1960.
À Jemeppe-sur-Meuse, l'antoinisme a été fondé en 1910 par Louis Antoine, une forme religieuse spiritualiste qui compte, principalement en Wallonie et en France, des dizaines d'églises (Temples Antoinistes) et dont Jemeppe est le centre spirituel.

Contenu
    1 Visites guidées
    2 Nature et paysage
    3 Voies de circulation
    4 Naissances
    5 Lieux à proximité

Attractions
En plus d'un grand nombre de maisons et autres, Jemeppe possède les attractions suivantes :
 - Château de Courtejoye, rue Arnauld de Lixhy. La partie orientale du château date du XVIIe siècle et représente le style Renaissance du Maasland. En 1980, le monument a été classé et aujourd'hui il contient une bibliothèque pour l'éducation.
 - Le château d'Ordange, rue Ferdinand Nicolay. C'est le plus beau château de Jemeppe. Ses derniers propriétaires privés, le couple Gevaert-Thixhon, l'ont acquise au début du XXe siècle. Mme Thixhon et ses trois filles étaient très artistiques. Certaines de leurs œuvres se trouvent dans le château. Il s'agit d'un château fortifié avec deux tours rondes de la première moitié du XVIIIe siècle, avec une salle à manger classiciste, une cuisine du XVIIIe siècle et une ancienne chapelle.
 - Le château d'Antoine est un château fort situé rue Alfred de Borre. Le donjon date du XIIIe siècle, le reste des XVIIe et XVIIIe siècles.
 - Église Notre-Dame de Lourdes
 - L'église Saint-Lambert
 - L'église Saint-Joseph
 - Temple Antoiniste
 - Monument au musicien Gustave Baivy, de 1920, de style néoclassique, près de la rue J. Wettinck 46, à l'ancien hôtel de ville.

Nature et paysage
Jemeppe est situé sur la Meuse, en face de Seraing. La zone centrale près de la Meuse est entièrement construite avec des usines et autres, et le plateau hesbignon voisin a été fortement industrialisé dans le passé avec des mines de charbon et une usine de zinc. Cela se manifeste par la présence de zones résidentielles, d'anciennes zones industrielles et de terrils.

Voies de circulation
Jemeppe est situé sur la rivière Meuse. Le long de la Meuse passe la N617. La courte autoroute A604 qui relie au nord le réseau autoroutier belge se termine ici par la N617 et un pont sur la Meuse en direction de Seraing.
Au centre de Jemeppe, la gare de Jemeppe-sur-Meuse se trouve sur la ligne de chemin de fer Liège-Namur. Un peu plus à l'est se trouve la gare de Pont-de-Seraing.

Naissances
 - Rennequin Sualem (1645-1708), mécanicien, a construit la machine à partir de Marly
 - Joseph Gindra (1862-1938), peintre
 - Jean Godeaux (1922-2009), banquier

Lieux à proximité
Seraing, Flémalle-Haute, Flémalle-Grande, Tilleur, Grâce-Berleur, Hollogne-aux-Pierres

source : https://nl.wikipedia.org/wiki/Jemeppe-sur-Meuse (traduction libre)

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Salles de lecture

Publié le par antoiniste


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Mise à jour en 2009, la liste des salles de lecture en France sont :
Archamps - près de Saint Julien en Genevois - 74160 (3° samedi de chaque mois de 14 à 17 heures, Frère et Sœur Dessaint)

Bourbourg - 47, rue de la République - 59630 (1° et 3° samedi de chaque mois à 15 heures, Frère Martin)

Buxerolles -  31, voie romaine - 86180 (1°, 2°, 4° et 5° dimanche de chaque mois à 10 heures ; 3° dimanche de chaque mois à 15 heures ; ainsi que tous les jours de fêtes antoinistes, Sœur Juste a remplacé Frère Texier)

Clermont-Ferrand - 53 ter, boulevard Lafayette - 63000 (3° dimanche de chaque mois à 15 heures ; tous les vendredis soir à 19 heures, Sœur Faverdin)

Creil - 37, rue César Franck - 60100 (1° dimanche de chaque mois à 15 heures 30, Frère et Sœur Quillent)

Ile d'Yeu - 29, rue Jean Yole - 85350 (1° et 3° samedi 15h30, Sœur Dany Taraud)

Meaux - 76, rue Jean Jaurès - 77100 (2° et 4° dimanche de chaque mois à 15 heures, Frère Octavien)


Ile de la Réunion - Le Moufia, Ste-Clotilde (Tous les mardis et les jours de fêtes antoinistes à 15 heures, Sœur Aho)

Pointe à Pitre - Morne Bernus - 97110 (GUADELOUPE)(1° et 3° dimanche de chaque mois à 15 heures, Sœur Clotilde)


LUXEMBOURG - 15 An der Retsch - 6980 Niederanven (Rameldange), Luxembourg, au nord-est de la capitale (1er et 3ème samedi à 15h, Sœur Feiereisen)

BRÉSIL - Rua Général Polidoro, 141 - R.J. (Botafogo) -22280 Rio de Janeiro, (dimanche à 10h et le jeudi à 15h, jours de fête à 10h et à 15h, Sœur Solange).

AUSTRALIE - 311, Great Western Highway - 2780 N.S.W. Katoumba (dimanche à 13h, lundi, mercredi, vendredi à 17h, Sœur Rouffiat)

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