• Frère Robert Pierrefeu nous a fait le plaisir de compléter les quelques informations trouvées sur la fiche généalogique d'Angèle Vertet. Voici ces indications :

    Marthe Buguet, née Fage

    Marthe BUGUET née FAGE, une des soeurs d'Angèle, que j'ai bien connue également, dirigea avec son mari les écoles publiques de MONTCEAU LES MINES en Saône et Loire. A leur retraite, au moment de l'occupation allemande, ils vinrent habiter dans une rue voisine du Temple de VILLEURBANNE.

    Peu de temps après, Frère BUGUET se désincarna et Soeur BUGUET fut successivement desservante des Temples d'ORANGE, d'EVREUX, de PARIS-VERGNIAUD, de CAUDRY et enfin de MARSEILLE où elle se désincarna en 1973.

    Une fiche généalogique a également été créée par Nadine Chamayou. On y apprend que Marie Joséphone Augusta0, dite Marthe, est née le 3 août 1885 à Chambon-le-Château, en Lozère (Languedoc-Roussillon) et qu'elle est décédée le 23 janvier 1973 à Marseille, à l'âge de 87 ans où elle fut desservante du temple antoiniste.

    Marthe Buguet, née Fage

    Temple antoiniste de Marseille

    Institutrice publique adjointe à Verosvres (Saône-et-Loire) en 1906, institutrice à Collonge (sûrement Collonge-en-Charolais où vit la famille, en Saône-et-Loire) de 1911 à 1921. Elle se mari le 17 septembre 1904 à Castries dans l'Hérault avec Louis François Buguet.

    Lui est né le 7 mai 1875 à Saint-Trivier-de-Courtes dans l'Ain (Rhône-Alpes) et est décédé à Marseille. Il a été instituteur à à Verosvres en 1906 et à Collonge en Charolais en 1916. Il est témoin du mariage d'Angèle et Louis François Vertet.


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  • André et Aurore di Mauro, 16, Rue Labruyère à Paris

    J’ai acheté plusieurs cartes postales représentant des temples antoinistes, donc plusieurs étaient signées Jeannin et toutes adressées à M. et Mme Di Mauro, habitant à Paris rue Labruyère dans le 9e arrondissement.

    Les Archives numérisées de la ville de Paris permet de retrouver dans la liste du recensement de l’année 1936 à la même adresse André et Aurore di Mauro. Malheureusement les autres années ne sont pas disponibles.

    André et Aurore di Mauro, 16, Rue Labruyère à Paris

    On apprend là qu’André est né en Italie en 1898 et que son épouse Aurore est née dans la Marne en 1888. Lui est peintre artisan et elle est concierge.

    On n'en sait pas plus sur ces Antoinistes parisiens amis des Jeannin, mais on peut imaginer qu'il fréquentaient un des temples parisiens.


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  • Angèle Vertet, desservante du temple de Vichy    Angèle Vertet, desservante du temple de Vichy

        Une carte postale achetée par hasard, signée d’un certain Pastorelli (qu’on identifie comme Baptistin, puisque Louis meurt en 1954), est adressée à Madame Vertet de Cusset.
        De façon étonnante, on retrouve des informations de cette madame Cusset sur le site Geneanet, l’arbre de Nadine Chamayou, petite-fille d’une soeur de notre Madame Cusset.
        Grâce à cet arbre, on sait que Madame Cusset est née le 29 juillet 1888 (prénom Micheline Louise Victoire, surnommée Angèle) à La Chapelle-du-Mont-de-France (Canton de Matour) dans le Saône-et-Loire (près de Mâcon). Elle est secrétaire à Toulon dans le Var avant son mariage. Elle est Marraine de guerre de celui qui deviendra son mari, le 28 août 1916 à Collonge-en-Charolais (toujours en Saône-et-Loire, Louis François Vertet. En effet, il devient Caporal au 10è RI, suite blessure d'éclat d'obus ayant emporté son bras droit le 7/4/1915. Il a été Professeur de lettres à Cusset.
        Elle devient donc Angèle Vertet, Madame Vertet. On sait que leur premier enfant, Marie Louise, dite Lilou, Vertet est née à Tunis (le 17 juillet 1917). On ne connaît pas les dates et lieu de naissance ou de décès de ses deux autres enfants.
        Là où on ne peut pas se tromper, c’est quand la fiche généalogique indique qu’elle s’est occupée du culte antoinisme à Vichy. On ne sait malheureusement pas durant quelle période.

    Angèle Vertet, desservante du temple de Vichy

    Temple de Vichy, construit en 1920

        Lui, meurt le le 28 février 1955 à Cusset à 66 ans. Elle décède le le 15 mars 1987 à Verdolier, commune de Sault, dans le Vaucluse, près de Carpentras. La fiche généalogique indique qu’il y a une erreur concernant la note sur l'acte de naissance qui indique Cusset comme lieu de décès. Elle est décédée à Verdolier et a été enterrée au cimetière de Cusset (source Marie Laure Vertet qui était présente au moment du décès).

    Frère Robert Pierrefeu complète ces informations dans un commentaire que je reproduis ici :

     

    Robert PIERREFEU
    Dimanche 27 Octobre à 15:04
     

    Soeur VERTET, que j'ai bien connue, fut auxiliaire au Temple de VICHY à la désincarnation de son mari alors que Frère Amable MERY en était le desservant. Desservante à son tour à la désincarnation du Frère MERY en 1960, elle se retirera pour raison de santé près de sa fille aînée en Provence et sera remplacée par Soeur Denise MARJOU venue de BERNAY en 1964. Hugues VERTET, son fils professeur de lettres classiques puis chercheur au CNRS, fut un célèbre archéologue en Auvergne (Lezoux),il se désincarna en 2015. Son autre fille épousa M. CIMETIERE et habita la maison de CUSSET avec sa famille.

    Marthe BUGUET née FAGE, une de ses soeurs que j'ai bien connue également, dirigea avec son mari les écoles publiques de MONTCEAU LES MINES en Saône et Loire. A leur retraite, au moment de l'occupation allemande, ils vinrent habiter dans une rue voisine du Temple de VILLEURBANNE. Peu de temps après, Frère BUGUET se désincarna et Soeur BUGUET fut successivement desservante des Temples d'ORANGE, d'EVREUX, de PARIS-VERGNIAUD, de CAUDRY et enfin de MARSEILLE où elle se désincarna en 1973.

    Les parents FAGE vivaient en Saône et Loire, le papa étant chef de gare dans une ville de ce département.

    Avec mes bonnes pensées fraternelles.

    Frère Robert PIERREFEU.


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  • Frère Jean et soeur Joséphine Benedetto, desservants du Temple de Nice dans les années 30

    Frère Jean et soeur Joséphine Benedetto, pendant l'Opération au Temple de Nice (Magazine Détective, 1952)

        On connait les noms des desservants du temple de Nice par l'article du Magazine Détective de 1952. 

        On trouve donc Jean Benedetto pour le mari et Thérèse pour sa femme. Cependant une carte postale de 1931 représentant le Temple de Nice est signée "votre soeur toute dévouée J. Benedetto".

    Frère Jean et soeur Joséphine Benedetto, desservants du Temple de Nice dans les années 30

        Par ailleurs, la fiche de recensement de la ville de Nice en 1936 indique comme habitant le "Temple Antoinette" (sic)(alors numéro 26 de l'Avenue de l'Assomption) : Jean Benedetto, né en 1881 à Bagnasco (Italie) ; Joséphine, née en 1884 à Béziers (France) comme épouse et Maria Crouzet, née en 1839 à ??? (en Espagne), comme belle-soeur.

        On ne donnera pas crédit au magazine Détective, bienveillant mais peu fiable. On pense donc bien que la desservante se nomme Joséphine. Jean-Marie Defrance dans Réveil - L'Apôtre de Jemeppe et sa Révélation (1932) précise que "la desservante est blanchisseuse ; on entend de loin le bruit des fers à repasser tombant en cadence sur la table".

    Frère Jean et soeur Joséphine Benedetto, desservants du Temple de Nice dans les années 30

        Un Jean Benedetto, marchand ambulant, demeurant à Paris, né le 22 avril 1881 à Bagnasco (Italie, province de Coni, dans le Piémont) se fait naturaliser français en date du 10 août 1927 (Journal officiel de la République française. Lois et décrets).

        On sait par le Magazine Détective que les desservants du temple de Nice était amis avec un ancien boucher Pastorelli. Il s'agit de Louis Pastorelli.


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  • Louis Pastorelli à Nice, rue Von-Derwies 2 (Annuaire de Nice 1931)

    Louis Pastorelli à droite (avec frère Jean et soeur Joséphine Benedetto, desservant du temple de Nice)

        Dans la rue Von Derwiès, au numéro 2, on connaît la présence d'une salle de lecture par le Journal officiel de la République française. Lois et décrets (4 février 1931).
        L'annuaire de l'année 1931 de la ville de Nice indique à ce numéro les noms notamment de d'un Louis Pastorelli (avec le boucher Antoine Pin et le charcutier Dunghis), mais aussi un Coutin Vidal. 
       On peut se demander s'il ne s'agit pas là de notre Vital Coutin, desservant du temple de Saint Etienne (construit en 1935) et auteur de Le Maître de la Grande Pyamide (1937).

    Louis Pastorelli à Nice, rue Von-Derwies 2 (Annuaire de Nice 1931)

        Dans le recensement de la ville de Nice, à la rue Derwies en 1931, on retrouve Louis Pastorelli (né en 1866, sans profession) avec son épouse Cornélie. Ils se sont mariés le 10 octobre 1894 à Nice. C'est là qu'on apprend qu'il était d'origine italienne, bien que né au Cannet. Ses parents (Anastasio/Anastase et Francisca/Françoise Sassi) sont des pasteurs de Briga Maritima (Province de Coni, mais commune rattachée à la France en septembre 1947, à la suite du traité de Paris). Un frère Gioanni/Jean né en 1857 et une soeur Marianna/Marianne née en 1860 à Nice.
        Louis Pastorelli était alors en 1894 négiciant en vins à Nice. Il est légalement domicilié à Briga Maritima. Il se fait naturaliser Français le 6 mai 1911.
        Dans le magazine Détective de 1952, on le représente en photo avec les époux Benedetto et le présente comme un ancien boucher.
        Sur son acte de naissance on indique sa date de décès, en 1954.
        Son épouse Cornélie Modeste né Calviera, veuve d'un premier mariage (1886) d'avec Pierre Ghiran, est née à Levens (Alpes Maritimes) en 1867 et habite à Nice. Celle-ci décède à Nice en 1948.
        Le temple de Nice ouvre en 1931 et est tenu par le frère Jean et la soeur Joséphine Benedetto.

    Louis Pastorelli à Nice, rue Von-Derwies 2 (Annuaire de Nice 1931)

        Il ne faut pas confondre ce Louis Pastorelli avec Baptistin Pastorelli de Paris. Cependant il est possible que Louis soit un oncle de Bastistin. Impossible de le vérifier, le nom de Pastorelli étant très répandu dans la commune de Briga et dans la région de Nice en général. Cependant Baptistin habitait, au moment de son mariage en 1920, rue Caroline à Nice, une rue parallèle à la rue Derwies.


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